Je continue mon exploration du "style industriel" en re-découvrant cet article publié en mai 2015 qui présentait le loft de l'artiste forgeron Antoninos Sciortino à Milan. C'est un intérieur qui a "fait un buzz" sur la planète déco et pour cause il rassemble tout : murs blancs, sol en béton ciré, plantes verts...
Cette maison accrochée à la falaise, avec sa vue plongeant sur la mer Méditerranée m'a toujours fait rêvé. C'est pourquoi je prends le temps d'actualiser cet article qui fait partie de mes premiers coups de cœur déco. Cinq ans après, j'aime toujours la maison de l'architecte milanais Matteo Thun. Il s'est construit une maison refuge, familiale simple et sophistiquée à la fois pour lui et sa famille. La bonne nouvelle est que vous pouvez la louer sur le site albeli.it. Cela fait partie des locations de luxe, mais pourquoi pas rêver ou le vivre le temps d'un été.
Ce sont des maisons peu bavardes qui ne se la racontent pas. Elles s'encastrent dans le paysage pour mieux nous y plonger. Ne pas se laisser distraire. Ce sont des maisons de terre, contemporaines, avec quelque chose tenant de la rusticité. Taiseuses.
Revêtir ses murs de contreplaqué ou de bois de chantier, ce n'est pas l'idée du siècle, mais l'effet est toujours aussi séduisant. Je vous en parle régulièrement, parce que c'est une option souvent utilisée par les architectes d'intérieur pour les petits budgets, et forcément, les particuliers que nous sommes nous suivons.
Y a-t-il une décoration masculine et une décoration féminine ? Le rose et les fleurs, les matières douces pour les filles. Les couleurs sombres, les matières brutes et lignes droites pour les garçons. Évidemment, la déco n’est pas sexiste, n’est-ce pas ? C’est plus une question de style. Et pourtant, on distingue souvent une ambiance Lire
Je vous emmène visiter aujourd'hui la Masseria Moroseta, une maison d'hôtes à louer dans les Pouilles. On doit sa rénovation au studio Andrew Trotter. Aimerez-vous ce reportage ? Sans doute. Est-ce que vous cliquerez sur l'image pour lire la suite ? Peut-être. En tout cas, il répond à la norme décorative du moment : une déco dépouillée.
Le designer italien Francesco Fraccin a investi dans un appartement du XIXe siècle à Milan, au charme désuet. Il y règne une ambiance faussement négligée, pas trop étudiée. Un long couloir omniprésent mange une partie de l'espace, mais fait tout le charme de cet intérieur. La norme actuelle serait sans doute de tout casser pour mieux recomposer les espaces selon nos modes de vie actuelle.
C’est un procédé très courant en publicité de placer des produits design sur un fond délabré, façon « vieilles demeures » ou palais abandonné. Cela permet de mettre en valeur les produits desiiiiiiign ! Le contraste est intéressant pour la publicité, mais en décoration d’intérieur aussi. je vous propose un tour de la question à travers des exemples.
Ce matin, je vous emmène en voyage virtuel, en Toscane, visiter un havre de paix. La villa Lena est un vaste domaine avec de nombreuses dépendances que l'on peut louer, mais c'est surtout tout l'art de vivre en Toscane qui est sublimé. Le lieu est dédié aux arts, un parfait endroit pour esthète, à la recherche de nourriture pour l'âme et de repos, et aussi de plaisir.
L'intérieur de la graphiste, scénographe, Liselotte Watkins cultive incontestablement un style bohème minimal, emprunt d'influences scandinaves. J'aurais pu d'ailleurs intituler cet article : "L'appartement d'une Suédoise en exil", car Liselotte Watkins habite à Milan, avec sa famille, alors même que son cœur est resté en Suède.